par Frédo Minablo
publié dans :
cinématographie
Au fond du cendrier portugais les fleurs ternies disparaissent.
Un velours gris masque les formes du coeur douloureux à battre deux fois trop fort pour un seul.
Que sont devenues les couleurs des marchés de Lisbonne ?
Maintenant la neige est si blanche et si brillante, et si épaisse et si froide.
Pour un peu tu la croirais permanente !
Tandis qu'ici les souvenirs s'étiolent sous la poudreuse infime, sale et sèche du cendrier portugais.
par Frédo Minablo
publié dans :
textes nus
On ne devrait vivre que dans une désinvolture paniqueNe rien prendre au sérieux et tout prendre au tragique
par Frédo Minablo
publié dans :
cinématographie
"Ce n'est pas le mal-de-vivre,
Non ça c'est réservé
Aux esthètes à la dérive
Qui jugent la déprime démodée
Je n'ai pas la gourmandise
Qui consiste à tout détester
C'est pas pour moi le mal-de-vivre,
C'est beaucoup trop raffiné...
ça ira mieux demain, du moins je l'espère
Parce que c'est déjà ce que je me suis dit hier..."
Triste compagne, du nouveau disque de Bénabar, Reprise des négociations qui ravira les conquis et conquerra les non-affranchis.
Non ça c'est réservé
Aux esthètes à la dérive
Qui jugent la déprime démodée
Je n'ai pas la gourmandise
Qui consiste à tout détester
C'est pas pour moi le mal-de-vivre,
C'est beaucoup trop raffiné...
ça ira mieux demain, du moins je l'espère
Parce que c'est déjà ce que je me suis dit hier..."
Triste compagne, du nouveau disque de Bénabar, Reprise des négociations qui ravira les conquis et conquerra les non-affranchis.
par Frédo Minablo
publié dans :
textes nus



par Frédo Minablo
publié dans :
cinématographie






